Ecologie et développement durable : les paroles et les actes

Publié le par Bernard Garnier

A l’issue des réunions publiques de l’Esprit d’Equipe, certains participants constatent la part insuffisante réservée à l’écologie. C’est vrai et en même temps pas vrai.
 
Vrai tout simplement parce que la présentation du programme s’appuie sur le sondage d’opinion et que l’écologie n’apparaît pas dans les 12 principales préoccupations des nazairiens.
 
Pas vrai cependant puisque certaines propositions se retrouvent dans les différents items : projet d’éco quartiers, soutien aux initiatives individuelles visant à réduire la consommation énergétique, exigence de performance énergétique dans les nouveaux bâtiments municipaux, respect de la trame naturelle du réseau hydraulique et des couloirs biologiques, projet d’un transport urbain rapide, parkings de dissuasion (Point P), création de petits squares de ville agréables, sécurisés et bien équipés, …
 
D’autres observateurs disent que ce n’est pas assez. Je leur conseille alors de lire le « 6 pages » et ils pourront trouver d’autres idées : encouragement aux démarches de type HQE (déjà engagées pour les nouvelles écoles), élaboration d’un plan cyclable, actions de reboisement, renforcement de la politique de commande éco responsable (déjà mise en œuvre depuis plusieurs années), mise en place du plan alternatif au désherbage chimique (suite à une expérimentation dans un quartier), nouveau plan d’assainissement (station d’épuration des Ecossiernes) , lancement d’un Agenda 21 …
 
Enfin, quelques esprits chagrins affirment sans vergogne que les élus d’Esprit d’Equipe viennent de découvrir le développement durable. S’il est exact que cette volonté est beaucoup plus affichée en 2008, il faut d’abord s’en réjouir mais surtout ne pas oublier ce qui a déjà été mis en œuvre au cours des années précédentes (voir article « Ecologie à St Nazaire » du 11 février). La communication n’a peut-être pas été suffisante mais les faits sont là : rénovation des chaufferies des écoles (20% d’économies d’énergie), 600 lampadaires basse consommation (30% d’économies d’énergie), revalorisation du chemin côtier et du Parc Paysager, création de l’Espace Info Energies à la CARENE, convention CARENE-ADEME pour développer une Approche Environnementale sur l’Urbanisme, mise en place d’outils pour maintenir l’agriculture périurbaine, …. Tout cela sans oublier la politique d’aménagement et d’habitat qui vise à maîtriser la consommation d’espace et d’énergie. Si, si, il y a du label « vert » dans l’Esprit d’Equipe. Des paroles mais aussi des actes.
 
Bernard Garnier
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F
Mais la Ville a bien donné un permis de démolition même si le promoteur s'engage à garder la façade. Ce sera plus la même chose mais c'est vrai que cela coutera moins cher que de restaurer l'ensemble . Faudrait pas que notre promoteur gagne pas assez...
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D
Yves, <br /> <br /> pour répondre à votre question, l'hôtel Wilson appartient à un privé.<br /> En effet suite a un projet de réhabilitation, certains riverains avec le soutien d'élus de l'opposition municipale , ont attaqué le permis de construire.<br /> <br /> Aujourd'hui, le batiment se dégrade surtout côté jardin.<br /> <br /> Nous espérons que ce propriétaire déposera rapidement un projet de réhabilitation pour permettre de conserver une très belle façade du front de mer. <br /> je n'en doute pas.
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Y
Pour compléter Jacques Jamouillet, quelques précisions d'un habitant du quartier depuis ... 1950.<br /> <br /> Après la guerre, les seules constructions dans ce petit jardin étaient le bâtiment actuel du Foyer des Anciens (à l'époque Bibliothèque municipale) et des baraquements abritant les services de la Reconstruction.<br /> <br /> Ont été construits dans les années 70 dans ce petit jardin (côté Sud) : le foyer logement et le restaurant. A côté (emplacement des écoles Jean Macé et Louis Pasteur), on a construit ensuite une maison de retraite (avenue de Béarn) et des immeubles de logements (rue François Madiot), ainsi qu'un autre immeuble sur la partie Nord du jardin, à l'emplacement des balançoires, tourniquets et toboggans. <br /> <br /> Contrairement au Jardin des Plantes entre la rue de Pornichet et le boulevard de Mer, ce petit jardin n'a jamais été entretenu, et sa disparition était programmée, d'autant que le comblement des "Grands Marais" et la création du Parc Paysager mettait à disposition un nouvel espace vert beaucoup plus vaste.<br /> <br /> La densification en centre ville est nécessaire mais doit être maîtrisée en termes de qualité et de diversité des logements. Contrairement à Pornichet et La Baule, Saint-Nazaire a été à peu près épargné par le bétonnage du Front de Mer, à l'exception de l'immeuble situé à proximité du Fort de Villès Martin (entre la route et la mer !), dont on se demande encore comment le permis de construire a pu être délivré...<br /> <br /> Sur la partie du boulevard de Mer située entre la sous-préfecture et l'avenue de Lesseps, sauf erreur, on a eu cinq démolitions d'immeubles anciens depuis la reconstruction : emplacement actuel de l'immeuble Le Duquesne, ancien Café des Chênes, emplacement actuel de l'immeuble "Le Surcouf", maison située sur le square du Souvenir français au bas de la rue Villebois-Mareuil et un imeuble entre l'avenue Léon Blum et la rue du Traict. Les immeubles (d'ailleurs très laids) situés au bas de l'avenue Léon Blum et entre cette avenue et le square du Souvenir français ont été construits sur des ruines.<br /> <br /> Question : à quand la réhabilitation de l'ancien Hôtel Wilson ?
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F
Enfin un qui signe avec son vrai nom!<br /> allez stella, un petit effort sois gentille , qui se cache derrière ce pseudo .<br /> Et puis si bob veut bien se dévoiler aussi , ce serait bien !allez les gars fini les petites gamineries , révélez vos identités bises à vous !
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J
Ce petit jardin, si ma mémoire ne me fais pas défaut, se trouve entre la place Laborde et le jardin des plantes. <br /> En 1958, j'allais à l'école Jean Macé (des baraquements de la reconstruction) ; attenante à ce jardin, un très petit espace de trés peut de verdure, trois tilleuls, un bosquet de bambous, un tourniquet et une planche balançoire de couleur jaune. L'école a été remplacée par des appartements pour accueillir nos anciens ; et c'est une bonne chose.<br /> J'ai continué d'habiter ce quartier de la rue Jean Macé jusqu'en 1987. Il viellissait du fait de sa population. Dans les années quatre vingt dix une population plus jeune s'y est installée. Il est responsable de densifier cette zone. D'abord parce que c'est un quartier de la ville qui demande a être développé si l'on veut pérenniser le collége Manon Rolland, ainsi que l'école Jean Jaures. Et puis soyons objectifs, ce genre d'endroits, tout comme le square Brizeux, ne sont que des lieux de commodités pour chiens. Enfin, je ne regette ni la balançoire, ni le tourniquet, ni les tilleuls, ni les bambous, je n'ai pas le goût nostalgique de la madeleine. Demain est un autre jour !.
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