Un moratoire sur le logement : résolument non

Publié le par Saint Nazaire Esprit d'Equipe

Les dernières données publiées par l’Insee (http://www.insee.fr/fr/recensement/nouv_recens/resultats/premiers-resultats-recensement.htm) en janvier 2008 permettent de connaître une estimation de la population nazairienne pour le mois de juillet 2005.
On dénombrait à cette date 68 200 Nazairiens contre 64 651 en 1999, soit environ 3 500 de plus en 6 ans.
Cette augmentation significative du nombre d’habitants à Saint-Nazaire démontre non seulement la forte demande qui s’exerce sur notre territoire mais aussi la capacité de l’équipe en place à y répondre.
 
Si,  comme le préconisent actuellement toutes les autres listes, la ville avait appliqué un « moratoire» sur la construction de logements, où seraient allées ces 3 500 personnes en recherche de logement ?
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E
Le pourcentage de logement social est déjà de 26% à la St Nazaire, il est très inférieur dans les autres communes de la Carène. Notre choix est de maintenir 120 à150 constructions par an sur St Nazaire et le reste sur les 9 autres communes. C'est écrit dans le schéma de secteur
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Y
Bien entendu, il faut continuer à construire des logements sur St-Nazaire, afin d'éviter que les jeunes familles aillent s'installer là où les logements sont plus accessibles.<br /> <br /> La loi SRU impose aux communes de construire 20 % de logements sociaux. Sans doute faudrait-il, dans le cas de St-Nazaire, aller au-delà, et permettre plus facilement aux locataires de devenir propriétaires du logement social qu'ils occupent.
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U
Certains de l'UMP, canal historique, réclament une pause dans la construction de logements. Sourds et aveugles qu'ils sont, aux conseils d'experts que diffusent tous les médias nationaux et locaux et aux incantations de leurs amis BORLOO et BOUTIN sur l'impérieux besoin de logements.<br /> <br /> Les mêmes dans peu d'années, en pleine crise du logement, seront les premiers à dénoncer l'imprévoyance de la majorité de gauche …<br /> <br /> Suggérons leur d'organiser une réunion publique de concertation invitant toutes celles et ceux, jeunes ou moins jeunes, qui cherchent un logement adapté à leurs besoins et à leurs moyens, au lieu de réunir tous ceux qui ne veulent plus d'autres voisins, surtout de condition modeste.<br /> <br /> Voilà une contribution au développement de la démocratie participative. <br /> Un mal logé anonyme représentatif.
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